• Marie-Claude Déry

Chronique #5 (2e partie), les aliments transformés


aliments transformés sucre ajouté
Les aliments transformés

Holà les curieux,


Hier, nous avons détaillé ce qu’est un produit transformé.


Aujourd’hui, j’aimerais que nous parlions d’un concept métabolique très intéressant qui est grandement affecté par la nourriture de moindre qualité que sont les aliments transformés.


Notre corps fonctionne sur 2 modes (entre autres!) : anabolique et catabolique.

(Vous allez voir, je vais vous convaincre d’arrêter de grignoter!)


Quand on mange et qu’on digère, le corps utilise les calories pour en faire du glycogène, du gras de réserve ou des déchets à éliminer. C’est la phase ANABOLIQUE, où le corps stimule des facteurs de croissance et où les hormones qui servent à emmagasiner les gras sont actives (entre autres, l’insuline, notre préférée!)


Quand la digestion est terminée, la phase CATABOLIQUE débute : le corps utilise les réserves de glycogène et de gras pour produire de l’énergie. Cette phase cruciale est le moment où le corps de détoxifie et où la réparation cellulaire a lieu (GUÉRISON!). C’est le moment où le foie et les reins travaillent de pair pour se débarrasser de toxines néfastes. Tout ceci est possible seulement lorsque vous ne mangez pas de nourriture! Si vous grignotez tout le temps, vous ne serez jamais en catabolisme!


Ouin, pis?


Comme à peu près tout le monde veut maigrir, bien dormir, avoir une belle peau, de beaux cheveux, avoir moins de douleur partout, guérir de certaines conditions, (et j’en passe) il serait assez intéressant de passer une partie de votre journée en mode CATABOLIQUE!


L’eau, ce n’est pas transformé (habituellement!). Quand vous ne vous sentez pas bien, buvez de l’eau, une tisane, un thé vert, peu importe, buvez, et faites autre chose! Mais arrêtez de succomber aux caprices de votre corps en lui donnant une collation transformée.


Si vous croyez vraiment devoir manger, optez pour un fruit, des légumes, ou tout autre aliment qui se rapproche d’une forme originalement retrouvée dans la nature.


Les américains ont accumulé tellement de toxines en consommant de la nourriture transformée, que lorsqu’ils entrent en phase catabolique, ils ne se sentent pas bien : ils ressentent de la fatigue, maux de tête, maux de ventre, anxiété et autres symptômes inconfortables. Les gens interprètent souvent ces signaux comme étant la FAIM ou de l’hypoglycémie, et ils se sentent mieux s’ils mangent à nouveau.


Les gens prennent du poids et deviennent malades parce qu’ils ne complètent jamais la phase catabolique.


Rappelons-nous que toutes les formes de dépendance ont un « high » quand on consomme le produit et un « down » quand le corps s’en débarrasse (sevrage). C’est la même chose avec la nourriture!


Manger des aliments de mauvaise qualité crée ce cercle vicieux de toujours en vouloir plus.

Quand on mange des aliments « vrais » et nutritifs, il n’y a pas de symptôme quand on entre en phase de catabolisme.


L’alimentation « pleine conscience » favorise la reconnaissance des vrais signaux de la faim, et non pas de manger quand on ressent un malaise. Et surtout, de ne pas manger n’importe quoi.


On en revient également au jeûne intermittent : 13 heures sans manger, entre le souper et le déjeuner, est la phase de catabolisme idéale pour notre corps. Je retombe encore une fois sur des études qui appuient ce fameux 13 heures sans manger… (Voir ma chronique #2.) Ça donne le temps de métaboliser les déchets dont notre corps veut se débarrasser.


La nourriture affecte comment nous interagissons avec les gens. Elle entre dans notre corps et affecte la façon dont notre cerveau réagit. Cela changera le message que notre cerveau enverra à chacune des cellules de notre corps.

À voir comment les gens se nourrissent sur la planète et comment ils interagissent entre eux, on constate que nous aurions intérêt à améliorer l'alimentation du monde entier!


Manger de bons aliments nutritifs qui nourrissent nos cellules, fait de nous des humains plus résilients, plus confiants, plus heureux et avec une plus grande paix d’esprit.


Une alimentation saine, composée d’aliments très simples, favorise notre métabolisme, nos fonctions cognitives et notre longévité. C’est payant pour nos pensées et nos émotions. Bien manger, c’est d’investir dans notre cerveau!


Le problème avec les aliments qui se retrouvent dans un emballage et qui possèdent un tableau de valeurs nutritives et une liste d’ingrédients, c’est qu’il est difficile de deviner si le contenu est un peu ou énormément transformé!


Mars est le mois de la nutrition, apprenons à faire de meilleurs choix, petit à petit.


Il faut seulement partir d’où on est, aujourd’hui. Et essayer de faire un petit peu mieux qu’hier. Sans stress, sans pression et sans culpabilité.

Bonne réflexion!

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